LES ROSES PERSISTENT

LES ROSES PERSISTENT
Les mots existent,
Par des bruits magiques,
Et en moi, j'insiste,
Louanges angéliques.

Magnifique ode,
Gouttes d'eau qui remplit,
Mon coeur et se taraude,
D'univers à peine transmis.

Les roses persistent,
De mes yeux, se hissent,
Qu'ils en existent,
D'énormes qui luisent.

Elles s'enlisent dans les bas-fonds,
Qui les voient?
Et qu'est-ce que ça répond?
Un cri, une voix?

Les roses persistent,
De mes yeux, se hissent,
Qu'ils en existent,
D'énormes qui luisent.

Mes fibres s'alertent,
Par ces épines,
Appels en détresse,
Et me déprime.

Transperçant mon corps,
A peine réveillé,
D'un amour en accord,
D'âmes endiablées.

Les roses persistent,
De mes yeux, se hissent,
Qu'ils en existent,
D'énormes qui luisent.

# Enviado em Sexta 12 Dezembro 2008 09:35

Modificado em Sexta 09 Janeiro 2009 03:40

A TOI

A TOI
De ta lame,
Dylan,
T'as percé mon âme,
Dylan,
Mon coeur s'enflamme,
Dylan,
Comme un animal,
Dylan,
Sauvage, pleins d'états d'âmes,
Dylan,
Je te suis dans la nuit.
Dis-le moi encore,
Que rien n'est fini,
Que tout commence aujourd'hui,
Dylan,
D'un son plus que musical,
Dylan,
Tu pénètres pas tes armes,
Que même le temps n'entame,
Dylan,
De mon corps, il me manque the arms,
Dylan,
Dilettante, des années passées,
Reste le meilleur qui renaît,
Dylan,
Qu'on condamne,
Pour être en marge.
Merci, Dylan,
Je rêve d'un autre monde,
Depuis que tu inodes,
Mon coeur, de par les ondes,
Fleurissant sans peur,
Pour enfin oublier toutes les horrerurs.

# Enviado em Sexta 05 Junho 2009 15:56

Modificado em Quinta 05 Novembro 2009 07:18

AUTOMNE

AUTOMNE
Automne,
Que l'on entonne,
Brusquement,
Et qui sonne,
A l'orée,
Qu'on te nomme,
Parsemés d'herbes,
En poudre d'étoiles,
S'évaporant en rafale,
Sans mal. ca racole.
Automne,
Que l'on nomme,
D'un brin d'auréoles,
Sur des feuilles qui s'envolent,
Par un air qu'on chantonne,
Tonne, tonne,
En hécatombe,
Elles survolent l'horizon,
Dans un son orageux,
Par un air malicieux.


Un peu ténébreux,
Mon coeur est en feu.
Automne en bleu,
Reconnu de Dieu,
Et moi, j'en veux,
Aux autres envieux,
Désireux d'un été joyeux,
A perte de vie,
Oubliant la calomnie.
Automne,
Je te veux,
Pour éffacer ces indésireux,
M'empêchant d'aller mieux,
En me traînant dans les sentiers boueux.

Automne,
Je fais le voeu,
De ne jamais être eux,
Qui me casse en deux.
Automne,
Emmène-moi,
Vers celui,
Qui me reconnaîtra.
Dans la forêt,
Il boira,
La sève entre mes bras.


Automne,
Je suis à toi,
A travers les lois,
Aucune saison,
Ne vit sans toi.
Automne,
Par qui le rouge demeure,
Filament d'une traînée sans peur,
Voltigeant et qui demeure,
Dans mon coeur pleins d'ardeurs.

Automne,
Je te connais,
A travers les âges,
Me donnant,
Parfois la rage,
Mais cela m'apaise,
D'entendre le dernier sifflement,
Estival et si lent.

Automne,
Je te dis bonjour,
A vie,
Je veux que tu sois ainsi,
L'effluve miroitant d'un cri,
Un son qui dans la nuit,
Me redonne vie et oubli.

Automne,
Je te remercie,
Car chaque moment,
Ressemble à un oui,
Un bonheur qu'on n'oublie.
Une odeur qui me lie,
A celui qui me redonne,
Cette envie de te dire,
Automne,
Je suis en vie,
Et je sais qui je suis.

# Enviado em Sábado 14 Março 2009 05:27

Modificado em Terça 24 Março 2009 13:54

A TENDRE

A TENDRE
Tendre la main,
Et t'attendre,
Tendre, est ta main,
Sans trop comprendre.

Tendre et serein,
Le coeur à prendre,
Tendre et calin,
En devenir cendres.

Tendre la main,
Et t'attendre,
Tendre, est ta main,
Sans trop comprendre.

T'attendre,
Tendrement,
Dans les méandres,
Calmement.

Tendre mon âme,
Et prendre que le coeur,
Surprendre tes états d'âmes,
Presqu'en horreur.

Tendre la main,
Et t'attendre,
Tendre, est ta main,
Sans trop comprendre.

Tendre, est la nuit,
On s'arrange,
Ode d'une vie,
On se mélange.

Tendre, est la poussière,
Effleurant ma main,
Avec ce bel air,
Qui me dit à demain.

Tendre la main,
Et t'attendre,
Tendre, est ta main,
Sans trop comprendre.

# Enviado em Quarta 18 Fevereiro 2009 03:59

Modificado em Sexta 07 Agosto 2009 14:46

AMOUR PROGRESSIF

AMOUR PROGRESSIF
Amour progressif,
Délire dépressif,
Le coeur pris à vif,
Le mental insiste,
Le corps esquive.

Envie progressive,
Son dérivatif,
Mon âme insiste,
Puisque coéxiste,
Des âmes lascives.

Amour progressif,
Mental réceptif,
Puissance euphorique,
D'états captifs,
Enlacement passif.

Est-ce une réussite ?
D'âmes compréhensives,
D'un moment incisif,
Planté d'un canif,
Désir captif.

Amour progressif,
Aléas maléfiques,
Tout est compréhensif,
A l'égard de l'actif,
Par des regards passifs.

Amour progresif,
Sans rien connaître,
Devenir réceptif,
A cet être,
Un peu plaintif.

Petit à petit,
Tout se construit,
Désir progressif,
Tout se rétablit.

# Enviado em Quinta 26 Fevereiro 2009 03:24

Modificado em Quinta 26 Fevereiro 2009 04:07

MA TETE

MA TETE
Ma tête s'envole,
Mes pieds ne touchent plus terre,
En clé de sol,
Rampant dans les airs.

Mon corps invisible,
Devenant une ombre,
Et qui s'incline,
Par toutes ces nuits,

Où mes pieds ne touchent plus terre,
Je me défile,
Pour enfin me taire,
Tenue par un fil,

Me liant à toi,
Finement enroulé,
Par mes états,
Bien enlacés.

Alors, mes pieds ne peuvent toucher terre,
J'en crie de les rattraper,
Avec un petit air,
Et, enfin m'échapper,

De tous mes rêves,
Et mes pieds ne veulent toucher terre,
Ils me préservent,
Pour ne pas m'envoyer en l'air.

Alors, oui,
Ma tête s'envole,
Mes pieds aussi,
Ca me rend folle,
Je m'envole.

# Enviado em Quinta 26 Fevereiro 2009 03:48

Modificado em Sábado 06 Junho 2009 03:36